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Pascal Clément : réactions 15/12/2003
OBJET : Vos déclarations, autour d'un débat concernant la condamnation d'actes et  de propos négationnistes à l'encontre du Génocide des Arméniens.


Monsieur le Député,

Vous avez déclaré le 26/11/2003 à l'Assemblée Nationale :
" …la Shoah est unique. Toute comparaison serait considérée par le peuple juif comme une insulte…l'heure n'est pas venue de dire aux Juifs que ce qu'ils ont subi, d'autres peuples l'ont également subi. Ce ne serait ni opportun, ni raisonnable, ni politique. "

En tant que natif de Saint Etienne, j'ai été vexé d'entendre ces mots prononcés par un député  de chez nous.
Comment a-t-il pu, me suis-je dit, ignorer à ce point le caractère offensant de tels propos  pour les victimes de tous les génocides, leurs descendants, et tous ceux qui respectent la mémoire des crimes contre l'Humanité ? Au nom de quelle légitimité peut-il affirmer que toute comparaison serait considérée comme une insulte au peuple juif ?

Président du Conseil d'Administration de l'Institut Supérieur des Techniques Avancées de Saint Etienne, j'encourage l'enseignement de l'éthique aux élèves ingénieurs de notre ville.
Comment, en la circonstance, ne pas s'interroger sur l'éthique du Politique, de ses discours simplificateurs et opportunistes ?

Je suis persuadé que jamais Lucien Neuwirth, notre très respectable ancien, n'aurait fait la hiérarchisation que vous avez osé faire entre les plus grandes catastrophes humaines du 20ième siècle.

Sachez, Monsieur le Député, que j'attends, comme beaucoup de vos concitoyens, des réponses aux interrogations que vous avez provoquées ainsi que vos excuses publiques à ceux que vous avez offensés.

Avec mes salutations

Robert AYDABIRIAN                                           

Chatenay Malabry
le 13 décembre  2003
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