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L'armée turque continue de contrôler le MGK 04/08/2003
L'armée turque continue de contrôler le MGK malgré les réformes
 
(AFP, 4 août 2003)
 

L'armée turque a nommé un haut général à la tête d'un des instances les plus hautes de l'appareil politique, en dépit des réformes récentes qui visent à réduire l'influence politique de l'armée turque afin de faciliter l'entrée du pays dans l'UE, a annoncé lundi l'état-major.
 
Le communiqué officiel, retransmis par l'agence de presse Anatolie, précise que le général Sukru Sariisik a été nommé secrétaire général du Conseil National de Sécurité (MGK), un organe civil et militaire à travers lequel l'armée pèse de tout son poids dans la gestion des affaires publiques.
 
Plusieurs journaux rapportaient dimanche que le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan avait accepté la requête du chef d'Etat-major Hilmi Ozkok, quelques jours avant l'ouverture de la réunion du YAS, de laisser un militaire à la tête du secrétariat du MGK.
 
Le parlement turc avait adopté mercredi, parmi plusieurs réformes pro-européennes, une mesure prévoyant que ce secrétaire puisse désormais être un civil nommé par le chef du gouvernement, et également que le MGK ne se réunisse plus qu'une fois tous les deux mois.
 
Le Conseil National de Sécurité réunissait mensuellement le Président, le Premier ministre, les ministres de la Défense, de l'Intérieur, des Affaires étrangères, de la Justice et celui chargé des Communications ainsi que les cinq plus hauts responsables de l'armée pour "édicter des recommandations prioritaires au gouvernement".
 
Cette réduction du rôle des militaires dans la vie politique turque est une exigence de l'Union européenne pour ouvrir avec Ankara les négociations pour son adhésion.
 
Elle doit cependant encore attendre l'approbation du président Ahmet Necdet Sezer pour entrer en vigueur, laissant techniquement le temps à l'armée de procéder à une dernière nomination.
 
Le vice-Premier ministre Mehmet Ali Sahin avait déjà indiqué dimanche que le gouvernement ne s'opposerait pas à une telle nomination, reconnaissant la nécessité d'une "période de transition" pendant laquelle ce serait un haut général qui assumerait cette fonction pour encore une année.
 
Le communiqué de l'armée, publié après une réunion sur les promotions et les départs à la retraite qui a duré trois jours, a également annoncé que 18 militaires avaient été renvoyés pour des "motifs disciplinaires" - un terme généralement utilisé pour désigner l'implication d'un officier dans des activités pro-islamistes.
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